Clear_

If you ever meet this gir, be careful.



Alice was a sado-masochist girl.
Al
l she wants is blood and suffer. But, who except her, want it? Nobody love to bleed and noboby understand why Alice is done as much bad. Maybe, in an other past life, Alice was a pretty little girl, who loved to eat nougat and cotton candy. This time is done. Now she loves scream, beat and burn. She's already cut her tears with heart-shaped broken mirror pieces.






Méfiez-vos du chat au sourire de lune, ne surveillez que d'un oeil le lapin qui court, n'écoutez pas trop les histoires d'huîtres trop curieuses et soulez vous au thé.






J'ai dépassé le stade des lamentatiosn et je n'attends plus rien qui tarde à arriver.
J
e n'ai plus peur de la Reine de Coeur car son armé de jeu de cartes ne peut rien contre moi, j'ai troq ma vilaine petite taille contre un morceau de chamignon. Je suis grande. Je ne souffre plus, je ne rirai peut-être plus jamais, qui sait?






C'est le language de l'âme.
Mon âme est muette.
Mon coeur ne l'est pas.
Et je trouve qu'il parle un peu trop.











Put your sentimental waste in the large gray dustbin, of man-mushrooms will recycle them in pretty songs
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# Posté le samedi 08 novembre 2008 13:18

Y-a-t-il des chances de répit?

Vous voulez savoir ce qui est vraiment déstabilisant?

C'est accumuler des années de complications, de malheur et de problémes, de toujours en sourire et d'en ressortir brisée. De se reconstruire et d'en ressortir vainqueur. Pour un jour se rendre compte que l'on s'est trompé.
On ne ressort pas vainqueur de cette situation. Avoir été un jouet n'est jamais une chose à prendre à la légére, et on ne doit pas en sous éstimer les conséquences. J'aurais pû être comme les autres une fille qui rêvais d'amour et d'avenir, comme ces filles qui ont des histoires avec ou sans lendemain, pour se construire, se trouver, et le trouver, lui. Mais je suis du rang des filles qui se mettent en danger.


Pourquoi?
Pourquoi boire à s'en rendre ridicule et dangereuse, à en perdre des amis et sa cridibilité, se dignité? Pourquoi cette recherche du type qui me ferait encore plus de mal? Pourquoi ce tel besoin de se jeter dans la gueule dans la gueule du loup?

Je suis partagée entre cette partie de moi, la partie "Femme", la partie un peu prétencieuse de la fille qui a totalement confiance en elle et qui n'a peur de rien ni personne. Et puis il y a la femme-enfant (ou plutôt la grande enfant) qui ne mourra jamais, celle qui rêve d'Alice au Pays des Merveilles, la tête pleine d'arc-en-ciel et d'illustrations psychédéliques. Et enfin, il y a l'autre, la partie qui ne se révéle que seule, qui ne se dévoile qu'en face de ce (et ceux) qui lui fait peur. Une fois qu'on ôte la carapace. Tout le monde n'est pas donné de la découvrir, et bien des personnes s'en moquent royalement. Les gens mettent beaucoup de côté cette partie là, privilégiant mon côté hautain. Il est plus simple de souligner mes innombrables défauts, de m'en coller d'autres qui m'iraient bien mais que je n'ai pas.

On ne fait pas attention à la partie fragile et dangereuse, dangereuse pour moi et moi seule. Oui, bien des gens s'en moquent, parce-qu'aprés tout, il n'y qu'à moi qu'elle peut nuire cette partie là. C'est celle qui me guide vers les mecs dangereux, qui tient les bouteilles en tout genre et fantasme devant le vide. Et si certains se forceraient à regarder autrement dans mes yeux, ils l'apercevraient peut être. C'est bizarre et troublant de voir qu'un inconnu peut être capable, en quelques heures, de cerner, décortiquer et faire ressurgir ce qu'on s'empresse de cacher bien au fond de sa tête, dans un coin perdu et poussiéreux de son crâne, là où presonne n'aurait l'idée de chercher et où il ne nous viendrait pas d'aller fouiller.

J'ai cru avoir surmonter tout ça, et cet événement là qui remonte à 3 ans, je pensais qu'en faisant mine de rien, tout ça passerait comme un petit probléme quelconque. J'ai pensé qu'il n'interférerais pas sur ma vie future.

Aujourd'hui, à 18 ans, j'ai peur des hommes, j'ai peur du sexe, et je me jette à bras ouverts et corps perdus vers ceux qui pourraient en profiter sans se soucier de mon état. Baiser bourrée, baiser pour baiser? Non, même pas baiser pour le plaisir, baiser pour se faire mal et pour se conforter dans l'idée que je ne suis ni plus ni moins qu'une merde et qu'un objet. Si c'est comme ça qu'on m'a perçu, alors c'est comme ça que je dois être. C'est ma vision des choses, et je ne pense pas être de celles qui pourraient ou mériteraient le petit cocon confortable de l'amour protecteur et bénéfique.

Je croyais qu'être la putain d'une nuit ne me gênerais pas et que ça pourrait me plaire. Maintenant je me rends compte que je cherche juste à me détruire et me dégôuter. Et la fraction de seconde avant l'acte est parfois celle de la raison, souvent celle de la peur, toujours celle du souvenir. Je devrais pourtant accépter l'idée que j'ai le droit d'être heureuse. Je devrais être flattée quand un mec me désire. Mais ça me dégôute, ça me fait peur, ça m'angoisse. Et je fuis. Je fuis et parfois j'en ai raison. et parfois, je fuis les bons, les personnes qui pourraient me guérir, ceux qui pourraient m'aider. Mais je me dirige vers les mauvais, les connards, les salauds, ceux qui se feront un plaisir de m'enfoncer, dans tout les sens du terme. Les personnes qui réfléchissent et me voient comme j'ai été vu il y a trois ans: un vide burne.


J'ai peur de tout maintenant, j'ai de plus en plus de mal à respirer et à accepter d'être regardée. Je détéste cette putain de partie fragile.
La vengeance ne me servirait à rien, le statut de victime non plus, alors je me venge sur moi-même.

Je sais pas où je vais comme ça, ni à quoi cela va me mener.
Pour le moment je ne rêve que d'avoir la paix, d'être normale, de vivre un truc moi aussi, pas forcémment une histoire de contes de fées, pas forémment de l'amour, mais du respect, pour moi et pour les autres. Quelque chose qui m'émanciperais de ma peur et m'aiderais à ne plus suffoquer.

J'ai fais le planning de mon avenir assez étrangement. J'y ai vu du travail et un acharnement professionnel, un enfant que j'aurais adopter seule, un fils. Un bel appart pas loin de Paris et des amies toujours présentes.
Mais jamais de mecs.

Je prends soin des autres à en négliger mon cas.

J'aimerais vraiment avoir une vision différente, je vous le promet. J'aimerais beaucoup ne plus chercher le danger. Mais c'est pas moi qui commande, mais une facette de moi-même, indépendante à la raison.


Y-a-t-il des chances de répit?

# Posté le mardi 26 août 2008 09:19

Somewhere over the rainbow... I hope you're dancing.




La Vie est une mauvaise vieille dame qui ne vit qu'à travers les nombreuses embûches qu'elle pose sur notre chemin. Or, souvent, nous contournons, surmontons ces embûches, comme de vulgaires obstacles qui n'arrêtent pas notre course, qui ne bloquent pas notre route. Alors, un jour, Elle monte devant nous un mur, un mur immense, bien trop lisse pour être grimpé, bien trop large pour être contourné. Face à ce mur il ne nous reste plus qu'une chose: s'avouer vaincu. On implore La Vie de nous laisser tombé, on ne souhaite plus ce battre, on lui demande de nous laisser. Or, cet abandon serait une victoire accordée par cette mégére, cette vieille femme bien trop sadique pour nous laisser gagner en quittant le jeu. Elle préfére nous laisser vivre, et, parfois, lorsqu'elle se sent dépérir, Elle fait revivre ce délicieux sentiment qu'est celui de la victoire en nous faisant revivre cet horrible echec qu'est le notre, cet échec qui ne se répare pas, cette perte que l'on ne retrouvera jamais. Il ne faut pas en vouloir à La Mort, qui n'est que sa plus loyale serviteuse, contre son gré...


Il nous re
ste des rêves, des espoirs, des souvenirs, des photos, rien de plus, rien de plus beau, rien de nouveau, jamais plus de nouveau. Les gens, le temps, la vie reprend. Et nous, nous sommes étrangers au monde, nous sommes sur le bas côté de la route alors que les voitures défilent sans nous prêter regards, sans jamais s'arrêter. Nous sommes sur le banc de touche, mais le match continue, et on ne peut que le regarder, on n'y participe pas, plus jamais, ou plus avec la même énérgie d'antan.
Le silenc
e devient pesant, les ressemblances deviennent insoutenables, les paroles ne servent à rien, seule notre union nous tient debout, sans elle nous serions couchés depuis bien longtemps. Cet amour que l'on se donne sans compter, que l'on ne partage pas, on le donne en entier, c'est lui qui nous aide à rester en vie,c'est lui qui nous fait sourire et avancer, c'est pour lui que l'on se réveille chaque matin, c'est avec lui que l'on passe des soirées entiéres ou des nuits au téléphone. Ce sentiment si puissant que l'on vit à deux, à quatres, ou à sept. Cet amour que des gens malhonnêtes et malveillants viennent baffouer, des gens jaloux qui viennent s'en nourrir, nous voler, sans nous prévennir, sans nous demander. Ces personnes qui devraient être punis, qui le seront de toutes façons un jour où l'autre...

D
es personnes comme toi, sans l'ombre d'un doute.


Il
nous reste des rêves, des espoirs, des coïncidences que l'on éspérent être des signes...
Peut
être qu'à travers eux tu veux nous dire quelque chose de dangereux, ou de beau... Je ne sais pas, je suis perdue, comme nous tous ici.
Je t'aime
.





# Posté le vendredi 01 août 2008 16:01

Tu ris de bon coeur avec les larmes.




Il y a moi, il y a nous, il y a toi et il y a elle.
Elle.
E
t cette ligne entre nous tous, cette ligne qu'on ose pas trop franchir.
Quoi, est-ce que tu aurais peur, toi? Peur que tout s'efface aprés ce tout petit pas, un pas vers l'inconnu, l'ésré, l'attendu... Le craint...

T
u crois qu'ils savent toi, combien de fois on a regardé les étoiles, pérchés à la fetre de nos souvenirs, de nos éspérances, et de toutes ces questions auxquels on ne sait même pas s'il y a une réponse. Tu crois qu'ils s'en doutent?

Tu crois que les autres ontellement les oreilles qui sifflent quand on parle d'eux, tu crois qu'ils voient leurs horloges leur rappeler qu'on pense à eux?


Pas certain, car tout ne se passerait pas comme ainsi.

Aime
r, sans retenu, sans se sentir en danger...
Aimer en fait.
C'es
t devenu un danger, un poison, une délicieuse douleur qu'on se répéte et qu'on sepéte.
O
n sait tous comment ça se termine, sourtout moi, mais on continue de croire qu'un jour la vie changera de jeu, changera de régles, changera de rôles... Et dans le fond, on sait bien que ce sont ces choses qui se répétent et ne s'arrêteront jamais.
Si
c'est aussi douloureux, pourquoi on se fait autant de mal, si le but de l'amour est d'aimer et de se faire aimer afin de se faire du bien. C'est peut-être la douleur qui nous fait du bien, au fond, on doit tous être un peu sado.

Ouaip, aimer c'est devenu dangereux.
En fait, ça l'a toujours été.
C
'est me completement stupide.
L'amour est la plus désuéte stupidité humaine.
Mai
s, franchement, qu'est ce que c'est bon dans le fond...

A
imer sur le capot d'une voiture, aimer dans le noir, dans une cage d'escaliers, aimer dans la bouche, entre les doigts, entre les jambes, aimer dans un cinema et gueuler ce qu'on s'aime
A
imer un visage, une voix, une personne si importante à notre existence. Aimer croire que demain, il(s)/elle(s) est (seront) toujours là...


Je
m'éloigne du sujet.
L
e sujet, c'est la ligne, entre le passé, le présent, le futur, la vie ou la mort, la fin ou la continuation, le début ou l'inexistence, le boulversement ou l'habitude, la lassitude, la solitude...
J'
aime passer mon temps à frôler la ligne du pied...

C'est marrant de se dire qu'en un bond toute ta vie, du moins, les prochains jours à venir, seront ammener à changer...


Je m
e conforte dans l'idée que je suis la maitresse la plus importante de mon destin, la vie et le hasard sont mes assistants. Et chacun de mes échécs ou mes rares réussites sont des jolies piéces d'un puzzle interminable.
Al
ors, je me félicite pour mes echecs, je ne serais passans eux.
Je m
e félicité pour mes victoires, ça glorifie mon palmarés.

Cesse de te sentir rejetée, oubliée, mal-aimée, détéstée!
Tu
devrais emmerder profondemment les gens, ne vivre que pour ceux qui te font vivre, et laisser courir les imbéciles. Peu-être qu'un jour, ils te pleureront.


Tu ris de bon coeur avec les larmes.

# Posté le mardi 22 juillet 2008 20:48

Vide ordure. Ou Ordure vide, c'est selon.

Vide ordure. Ou Ordure vide, c'est selon.




Y a comme un truc qui sonne faux.
Comme un changement, une atmosphére étrange, et un vide à combler. Personne à remplacer non, juste un vide à remplir de trompe-l'oeil, de fausses images, de fausses émotions. Et ce n'est pas une fausse impression. Y a vraiment un truc qui déconne.

J'ai mis longtemps à m'analyser, analyser mes sentiments, mes faiblesses. Mes folies aussi. Et les votre également. J'ai longtemps penser avoir un probléme. Aurais-je besoin d'un psy? Pour certains de mes problémes, oui. Mais pour d'autres, Freud lui-même serait sans la moindre utilité.


Je sais qui je suis. Et je ne changerai pas. Je sis une jeune fille, pas tout à fait normale, comme vous tous.
Je suis une personne lunatique qui ne supporte pas les personnes fausses, où celles qui jouent un rôle. Je ne supporte pas l'hypocrisie, la cruauté, la méchanceté, le comérage. Bien qu'il m'arrive parfois d'être aussi détéstable.

Alors je comprend que l'erreur soit humaine. Mais bien que je pardonne, je n'oublie jamais rien. Et chaque dérapage, le moindre écart peut affecter mon jugement. Je garde ces événements dans un coin de ma mémoire et je n'oublie rien. Je n'oublie pas qui m'a fait souffrir, qui en est capable, qui aime ça et qui en joue.




Alors oui, on peut me jeter toutes les pierres du monde, et m'accomoder tout les défauts.
Oui, on peut me juger, sans me connaitre, dire d'horribles choses me concernant ou même inventer un tas d'histoires à mon sujet. Mais je n'oublierais jamais qui je suis, et personne ne le sait réellement.
Les personnes qui me connaissent réellement sont celles qui ne m'ont jamais fait de mal.
Celles qui ont un jour tirer mes larmes ont merdé, et ne me connaissent donc pas. Et parfois, ça me surprend. Car j'y croyais moi.
Alors pourquoi j'écris ça aujourd'hui? Et bien parce-que j'en ai besoin, un éclair de lucidité sans doute. J'arrive rarement à exprimer ce que je ne m'explique pas, autant profiter des rares occasions qui s'en présentent.

J'ai besoin de dire les choses, et chaque personne qui se sent mal aimée de ma personne a de grandes chances de l'être. Pas toujours pour trés longtemps.
Alors bon, j'en ai marre de jouer ce jeu débile, marre de me taire quand j'ai envie de vous étriper, et je ne regrette aucunes demes paroles blessantes à l'égard de ceux qui m'ont blessé. Absolument aucune.
La compation est une chose, la connerie en est une autre.

# Posté le dimanche 13 juillet 2008 19:51

Modifié le mardi 22 juillet 2008 20:56