Il y a moi, il y a nous, il y a toi et il y a elle.
Elle.
Et cette ligne entre nous tous, cette ligne qu'on ose pas trop franchir.
Quoi, est-ce que tu aurais peur, toi? Peur que tout s'efface aprés ce tout petit pas, un pas vers l'inconnu, l'éspéré, l'attendu... Le craint...
Tu crois qu'ils savent toi, combien de fois on a regardé les étoiles, pérchés à la fenêtre de nos souvenirs, de nos éspérances, et de toutes ces questions auxquels on ne sait même pas s'il y a une réponse. Tu crois qu'ils s'en doutent?
Tu crois que les autres ont réellement les oreilles qui sifflent quand on parle d'eux, tu crois qu'ils voient leurs horloges leur rappeler qu'on pense à eux?
Pas certain, car tout ne se passerait pas comme ainsi.
Aimer, sans retenu, sans se sentir en danger...
Aimer en fait.
C'est devenu un danger, un poison, une délicieuse douleur qu'on se répéte et qu'on se répéte.
On sait tous comment ça se termine, sourtout moi, mais on continue de croire qu'un jour la vie changera de jeu, changera de régles, changera de rôles... Et dans le fond, on sait bien que ce sont ces choses qui se répétent et ne s'arrêteront jamais.
Si c'est aussi douloureux, pourquoi on se fait autant de mal, si le but de l'amour est d'aimer et de se faire aimer afin de se faire du bien. C'est peut-être la douleur qui nous fait du bien, au fond, on doit tous être un peu sado.
Ouaip, aimer c'est devenu dangereux.
En fait, ça l'a toujours été.
C'est même completement stupide.
L'amour est la plus désuéte stupidité humaine.
Mais, franchement, qu'est ce que c'est bon dans le fond...
Aimer sur le capot d'une voiture, aimer dans le noir, dans une cage d'escaliers, aimer dans la bouche, entre les doigts, entre les jambes, aimer dans un cinema et gueuler ce qu'on s'aime
Aimer un visage, une voix, une personne si importante à notre existence. Aimer croire que demain, il(s)/elle(s) est (seront) toujours là...
Je m'éloigne du sujet.
Le sujet, c'est la ligne, entre le passé, le présent, le futur, la vie ou la mort, la fin ou la continuation, le début ou l'inexistence, le boulversement ou l'habitude, la lassitude, la solitude...
J'aime passer mon temps à frôler la ligne du pied...
C'est marrant de se dire qu'en un bond toute ta vie, du moins, les prochains jours à venir, seront ammener à changer...
Je me conforte dans l'idée que je suis la maitresse la plus importante de mon destin, la vie et le hasard sont mes assistants. Et chacun de mes échécs ou mes rares réussites sont des jolies piéces d'un puzzle interminable.
Alors, je me félicite pour mes echecs, je ne serais pas là sans eux.
Je me félicité pour mes victoires, ça glorifie mon palmarés.
Cesse de te sentir rejetée, oubliée, mal-aimée, détéstée!
Tu devrais emmerder profondemment les gens, ne vivre que pour ceux qui te font vivre, et laisser courir les imbéciles. Peu-être qu'un jour, ils te pleureront.
Elle.
Et cette ligne entre nous tous, cette ligne qu'on ose pas trop franchir.
Quoi, est-ce que tu aurais peur, toi? Peur que tout s'efface aprés ce tout petit pas, un pas vers l'inconnu, l'éspéré, l'attendu... Le craint...
Tu crois qu'ils savent toi, combien de fois on a regardé les étoiles, pérchés à la fenêtre de nos souvenirs, de nos éspérances, et de toutes ces questions auxquels on ne sait même pas s'il y a une réponse. Tu crois qu'ils s'en doutent?
Tu crois que les autres ont réellement les oreilles qui sifflent quand on parle d'eux, tu crois qu'ils voient leurs horloges leur rappeler qu'on pense à eux?
Pas certain, car tout ne se passerait pas comme ainsi.
Aimer, sans retenu, sans se sentir en danger...
Aimer en fait.
C'est devenu un danger, un poison, une délicieuse douleur qu'on se répéte et qu'on se répéte.
On sait tous comment ça se termine, sourtout moi, mais on continue de croire qu'un jour la vie changera de jeu, changera de régles, changera de rôles... Et dans le fond, on sait bien que ce sont ces choses qui se répétent et ne s'arrêteront jamais.
Si c'est aussi douloureux, pourquoi on se fait autant de mal, si le but de l'amour est d'aimer et de se faire aimer afin de se faire du bien. C'est peut-être la douleur qui nous fait du bien, au fond, on doit tous être un peu sado.
Ouaip, aimer c'est devenu dangereux.
En fait, ça l'a toujours été.
C'est même completement stupide.
L'amour est la plus désuéte stupidité humaine.
Mais, franchement, qu'est ce que c'est bon dans le fond...
Aimer sur le capot d'une voiture, aimer dans le noir, dans une cage d'escaliers, aimer dans la bouche, entre les doigts, entre les jambes, aimer dans un cinema et gueuler ce qu'on s'aime
Aimer un visage, une voix, une personne si importante à notre existence. Aimer croire que demain, il(s)/elle(s) est (seront) toujours là...
Je m'éloigne du sujet.
Le sujet, c'est la ligne, entre le passé, le présent, le futur, la vie ou la mort, la fin ou la continuation, le début ou l'inexistence, le boulversement ou l'habitude, la lassitude, la solitude...
J'aime passer mon temps à frôler la ligne du pied...
C'est marrant de se dire qu'en un bond toute ta vie, du moins, les prochains jours à venir, seront ammener à changer...
Je me conforte dans l'idée que je suis la maitresse la plus importante de mon destin, la vie et le hasard sont mes assistants. Et chacun de mes échécs ou mes rares réussites sont des jolies piéces d'un puzzle interminable.
Alors, je me félicite pour mes echecs, je ne serais pas là sans eux.
Je me félicité pour mes victoires, ça glorifie mon palmarés.
Cesse de te sentir rejetée, oubliée, mal-aimée, détéstée!
Tu devrais emmerder profondemment les gens, ne vivre que pour ceux qui te font vivre, et laisser courir les imbéciles. Peu-être qu'un jour, ils te pleureront.